Category: Etudiants

Qui a besoin d’un visa pour voyager en France?

Qui a besoin d’un visa pour voyager en France?

Liste des pays qui ont besoin et n’ont pas besoin d’un visa pour visiter la France ou les DOM-TOM

En fonction de la nationalité et du but du voyage en France ou dans l’un des territoires d’outre-mer français, un voyageur peut avoir besoin ou non d’un visa.

Dans cet article, nous avons expliqué pourquoi certains pays ont besoin de visas alors que d’autres n’en ont pas pour pouvoir entrer en France. En outre, nous avons également répertorié les pays qui ont besoin ou non d’un visa France.

Qu’un ressortissant étranger ait besoin d’un visa ou non, tout dépend de quelques facteurs tels que:

  • Leur nationalité.
  • La durée du séjour prévu.
  • Le territoire français qu’ils envisagent de visiter (métropole ou territoires français d’outre-mer).

Qui a besoin d’un visa pour la France?

La France métropolitaine, ou encore appelée la France européenne, comprend les territoires français du continent européen. Il existe différentes règles de visa pour entrer en France métropolitaine par rapport à la

Qui a besoin d’un visa de court séjour en France?

Les visas France Schengen permettent à leur titulaire d’entrer en France ou dans tout autre pays Schengen et d’y rester jusqu’à 90 jours (sauf dans les cas où le titulaire possède un visa à validité territoriale limitée).

Etant donné que les pays membres de l’ espace Schengen n’ont besoin d’aucun type de visa pour passer d’un pays à l’autre et que l’espace Schengen a conclu des accords de circulation sans visa avec de nombreux pays, les ressortissants de ces pays sont autorisés à entrer en France pour un court séjour sans visa. la nécessité d’obtenir un visa d’abord.

Les catégories suivantes n’ont pas non plus besoin de visa pour entrer en France:

  • Titulaires d’un titre de séjour en France
  • Titulaires d’un titre de séjour d’un pays Schengen
  • Titulaires d’un visa de long séjour valable d’un pays Schengen
  • Titulaires d’un titre de séjour de membre de la famille de l’Union européenne ou d’un titre de séjour de longue durée dans l’Union européenne
  • Détenteurs du passeport d’un «ressortissant britannique d’outre-mer», d’un «citoyen des territoires d’outre-mer britanniques», d’une «personne protégée britannique», d’un «sujet britannique»
  • Titulaires d’une carte de séjour spéciale en qualité de personnel diplomatique ou consulaire

Les ressortissants des autres pays non mentionnés ci-dessus ont besoin d’un visa pour pouvoir entrer en France, même pour des séjours de courte durée.

Qui a besoin d’un visa de long séjour en France?

Les visas de long séjour en France permettent à leur titulaire d’entrer en France et d’y rester pendant une période de temps supérieure à trois mois mais inférieure à un an.

Seuls les ressortissants des pays suivants N’ONT PAS besoin d’un visa pour entrer et rester en France jusqu’à un an:

  • Ressortissants de pays tiers titulaires d’un visa de court séjour portant la mention Famille de Français («Famille d’un ressortissant français»).
  • Ressortissants de l’UE.
  • Ressortissants de l’EEE (Islande, Norvège et Liechtenstein).
  • Les ressortissants des principautés de Monaco et d’Andorre.
  • Les ressortissants de Saint-Marin et du Saint-Siège.
  • Les ressortissants étrangers et leurs familles qui ont acquis le statut de résident de longue durée dans un autre pays de l’UE.
  • Etudiants ayant fréquenté l’école en France sans interruption à partir de 16 ans et poursuivant leurs études dans le pays.

Qui a besoin d’un visa pour les départements et régions d’outre-mer (DROM)?

La DROM comprend tous les territoires administrés par la France en dehors du continent européen, à savoir:

  • Ile de la Réunion
  • Guyane Française
  • Guadeloupe
  • Martinique (les trois départements des Amériques)
  • Mayotte
  • Saint-Barthélemy
  • Saint Martin
  • Saint-Pierre-et-Miquelon

Comme les règles de visite de l’un de ces territoires ou départements diffèrent de celles applicables à la France européenne, vous trouverez ci-dessous la liste des personnes qui ont besoin d’un visa de court séjour ou d’un visa de long séjour pour visiter ces lieux.

Qui a besoin d’un visa de court séjour France DROM?

Seules les catégories suivantes sont dispensées d’obtenir un visa afin de pouvoir entrer dans un DROM France sans visa et restent jusqu’à trois mois.

  • Citoyens de l’Union européenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) et de la Suisse;
  • Titulaires d’un titre de séjour valide délivré par pays appliquant les accords de Schengen: vous devez voyager avec votre titre de séjour valide et votre passeport valide délivré au cours des 10 dernières années.
  • Titulaires d’un titre de séjour en cours de validité ou d’un visa de long séjour pour un pays couvert par les accords de Schengen, tel que l’Allemagne;
  • Titulaires d’un passeport biométrique de
    • Albanie,
    • Bosnie Herzégovine,
    • Macédoine du Nord,
    • La Moldavie,
    • Monténégro et
    • La Serbie;
  • Les détenteurs de passeports de la
    • Région administrative spéciale de Hong Kong (République populaire de Chine) et
    • Région administrative spéciale de Macao (République populaire de Chine).
  • Les ressortissants des pays suivants et titulaires d’un visa Schengen délivré par un consulat de France avec une validité de 6 mois à 5 ans peuvent se rendre dans les départements français d’outre-mer sans visa:
    • Bahrein
    • Biélorussie
    • Chine
    • Koweit
    • Inde
    • Oman
    • Qatar
    • Russie
    • Afrique du Sud
    • Ukraine
    • Emirats Arabes Unis

Ressortissants des pays suivants:

AndorreAnguilla et les îles Vierges britanniques
Antigua-et-BarbudaArgentine
AustralieBahamas
BarbadeBermudes
BolivieBosnie Herzégovine
BrésilBrunei
CanadaChili
Costa RicaLe Salvador
Grenade *Guatemala
Saint-SiègeHonduras
IsraëlJapon
MalaisieMaurice
MexiqueMonaco
MonténégroNouvelle-Zélande
NicaraguaMariannes du Nord
PanamaLe Paraguay
Saint-Christophe-et-NiévèsSaint Vincent et Grenadine *
Saint Marinles Seychelles
SingapourAfrique du Sud
Corée du SudTrinité-et-Tobago *
Îles Turques-et-Caïques *Royaume-Uni (passeport britannique britannique d’outre-mer)
États UnisUruguay
Venezuela

* uniquement pour la Guadeloupe et la Martinique

** sauf la Guyane française

*** seulement pour la Réunion

Qui a besoin d’un visa de long séjour France DROM?

Attendu que les ressortissants des pays suivants NE SONT PAS obligés d’obtenir un visa d’entrée de longue durée pour entrer dans le DROM et restent jusqu’à un an:

  • Pays membres de l’union européenne
  • Pays membres de l’Espace économique européen (EEE)
  • Suisse
  • Monaco
  • Andorre

Qui a besoin d’un visa pour les autres collectivités et territoires français d’outre-mer (CTOM)?

Les collectivités et territoires français d’outre-mer (CTOM) sont constitués des pays suivants:

  • Polynésie française
  • Nouvelle Calédonie
  • Wallis et Futuna
  • Française du Sud
  • Antarctique

Qui a besoin d’un visa de court séjour France CTOM?

Comme les règles de visite de l’un de ces territoires ou de ces collectivités diffèrent de celles applicables à la France européenne ou à la DROM française, vous trouverez ci-dessous la liste des personnes qui n’ONT PAS besoin d’un visa de court séjour pour entrer dans ces lieux.

  • Titulaires d’une carte de résident français ou d’un visa de long séjour français;
  • Les titulaires d’un permis de séjour néerlandais à Sint Maarten ne sont pas tenus d’avoir un visa d’entrée pour Saint-Martin.
  • Les ressortissants des pays suivants qui exercent des activités génératrices de revenus:
  • Australie (pour Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon, exemption pour un mois seulement)
  • Brésil
  • Japon
  • Mexique
  • Singapour
  • Corée du Sud
  • Venezuela;

Ressortissants des pays suivants:

UEEEE
Suisse ; AndorreArgentine
BolivieBrunei Darussalam
CanadaChili
Costa RicaCroatie
Le SalvadorÉtats Unis
GuatemalaHonduras
IsraëlMalaisie
MonacoNicaragua
Nouvelle-ZélandePanama
Le ParaguaySaint Marin
Saint-SiègeUruguay

Qui a besoin d’un visa de long séjour France CTOM?

Seuls les ressortissants des pays suivants sont dispensés du visa de long séjour:

  • États membres de l’Union européenne
  • États membres de l’Espace économique européen (EEE)
  • Suisse
  • Monaco
  • Andorre
Etudiants pour 2020 : Rentrée universitaire: ce qui va changer en 2020

Etudiants pour 2020 : Rentrée universitaire: ce qui va changer en 2020

En fin de semaine dernière en conférence de presse, Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, a annoncé un certain nombre de nouveautés pour la nouvelle rentrée universitaire en cours.

Après Jean-Michel Blanquer il y a un mois, c’était au tour de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de faire sa traditionnelle conférence de presse de rentrée, vendredi 20 septembre. Une occasion pour la ministre de revenir sur le déroulement de l’édition 2019 de Parcoursup, mais aussi, de donner plus de détails sur les nouveautés qui verront le jour lors de cette année universitaire 2019/2020. Le Figaro revient sur les différents changements qui vont survenir dans les prochains mois.

● Encore plus de formations sur Parcoursup

En janvier 2020, toutes les formations reconnues par l’état seront sur Parcoursup, comme le souhaitait la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants (ORE). De très nombreux établissements, tels que Sciences Po Paris, les IEP de région, l’université Paris Dauphine, toutes les écoles de commerce post-bac, les écoles de formation des métiers de la culture, les instituts de formation aux professions paramédicales, les écoles supérieures de cuisine, mais également de nouvelles formations en apprentissage, rejoindront cette année la plateforme d’orientation. Certaines de ces formations avaient obtenu une dérogation du ministère pour ne pas entrer sur la plateforme en 2019 et ainsi mieux préparer leur arrivée.

» LIRE AUSSI – Parcoursup: 1175 candidats sans affectation à l’issue de la procédure selon Frédérique Vidal

En 2019, 14 742 formations étaient présentes sur la plateforme. Cette année, plus de 600 nouveaux cursus vont à leur tour faire leur entrée sur le portail. Un bon moyen pour le ministère de l’Enseignement supérieur d’offrir aux candidats une meilleure visibilité sur toutes les formations existantes.

● Une meilleure visibilité sur la qualité des formations

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Pour que les candidats puissent faire la différence entre les formations reconnues par l’état et les autres, le ministère entend mettre en place «une signalétique» spécifique sur Parcoursup. Lors de sa conférence de presse de rentrée, Frédérique Vidal a déclaré qu’à partir de cette année, un «label spécifique comportant la mention du contrôle de l’État» allait être prévu pour chaque type de formation.

Une adresse mail générique «controle.formation@ac-[academie].fr» va d’ailleurs être créée dans chaque rectorat afin de permettre aux étudiants et aux familles de se renseigner sur le degré de la reconnaissance de l’État dans les différentes formations dispensées. Cette adresse mail permettra également aux candidats de signaler les possibles irrégularités d’établissements privés en les dénonçant en cas de «publicité mensongère», de «non respect des obligations contractuelles», etc…

● Un accompagnement pour les personnes en reprise d’études

En 2019, près de 110 000 candidats en reprise d’études se sont inscrits sur Parcoursup. Des personnes ayant des profils très variés. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, «avec le concours du ministère du Travail, ces candidats ont pu être accompagnés par les régions, l’Apec (association pour l’emploi des cadres) et les missions locales pour construire un parcours adapté à leur profil et à leurs attentes».

Afin de mieux s’occuper de ce public en 2020, le ministère a annoncé l’ouverture d’un nouveau dispositif: ParcoursPlus. «L’objectif est de pouvoir à la fois mieux prendre en compte ces candidats qui ont trouvé la plateforme attractive et leur permettre d’accéder à des formations et services présents sur ou hors de Parcoursup, mieux adaptés à leurs profils et expériences», précise le ministère dans son dossier de presse. Ce dispositif sera mis en place dès janvier 2020 avec France Compétences pour l’accès au conseil en évolution professionnelle (CEP).

● Un test de certification en langue anglaise obligatoire

Plus de 400 000 jeunes seront concernés par cette nouveauté: dès 2020, certains étudiants seront obligés de passer un test de certification en langue anglaise. Cette mesure, qui se déploiera progressivement sur trois ans, va concerner dans un premier temps les étudiants inscrits dans des formations qui préparent aux métiers liés au commerce extérieur ou ayant une dimension internationale.

Seront donc concernés les jeunes en licence de langues étrangères, en DUT «commerce international» ou «communication», en licence professionnelle «commerce international» et en BTS «commerce international» et «spécialités industrielles à l’exportation». En 2022-2023, elle s’appliquera à l’ensemble des étudiants de France.

● L’arrivée des «campus connectés»

Autre nouveauté de la rentrée 2019: l’arrivée de ce que la ministre de l’Enseignement supérieur a appelé les «campus connectés». Ces campus sont des lieux d’études où les jeunes qui vivent dans des villes éloignées des grands centres universitaires pourront suivre, près de chez eux, des formations à distance dans l’enseignement supérieur en bénéficiant d’un tutorat individuel et collectif.

Dès cette année, 300 étudiants sont accueillis dans 13 campus connectés, dans différents lieux de France (Saint-Brieuc, Redon, Bar-le-Duc, Montereau-Fault-Yonne, Chaumont, Autun, Nevers, Lons-le-Saunier, Privas, Cahors, Le Vigan, Saint-Raphaël et Carcassonne).

À la rentrée 2022, 100 lieux labellisés «campus connectés» devraient voir le jour, avec également, la création de nouveaux parcours de formations à distance.

Rentrée décalée : mode d’emploi pour se réorienter dès janvier

Rentrée décalée : mode d’emploi pour se réorienter dès janvier

De janvier à mars, de nombreuses écoles réouvrent leur portes pour accueillir les réorientation en cours d’année.

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Consultez aussi :

De plus en plus d’écoles et d’universités proposent des rentrées décalées entre janvier et mars pour les élèves qui veulent se réorienter sans perdre toute leur année. Une tendance lourde, et pourtant peu connue du grand public : les rentrées décalées, ou secondes rentrées, offertes aujourd’hui par de nombreux établissements d’enseignement supérieur de toutes natures : universités et IUT, grandes écoles, écoles spécialisées, etc.

Nouvelle année, nouvelle vie. Après un premier trimestre à cirer sans conviction les bancs de la fac ou d’une prépa, certains étudiants ont pris une bonne et radicale résolution : tout reprendre de zéro. Quasi impossible il y a quelques années, la réorientation en cours d’année est désormais une réalité, portée par des universités et des écoles prêtes à admettre le droit à l’erreur.

Trouver sa filière en cours d’année reste « un parcours du combattant », estime-t-on au centre d’information et d’orientation (CIO) de Paris. Voici le mode d’emploi !

Où s’inscrire ?

Pour les universités « Il faut se renseigner fac par fac, car toutes ne proposent pas de passerelles, les procédures d’inscription sont assez compliquées et il y a des délais à respecter », prévient le CIO.
Pour les écoles, il en existe plus d’une soixantaine… à contacter aussi au cas par cas.
Consultez une liste ici d’écoles concernées

Quand faire la démarche ?

Le plus tôt possible, car certains établissements ouvrent les orientation à partir de fin novembre… et les places sont limitées. En janvier ou février il faut faire vite : dans la plupart des cursus, les dossiers doivent être déposés au plus tard avant la fin du mois de janvier . A l’IUT de Lyon, par exemple, les élèves ont jusqu’à mi janvier pour présenter leur candidature en DUT informatique, pour une rentrée le 1er février. A la Sorbonne-Nouvelle, la date butoir est fixée mi janvier… Du côté du privé, de plus en plus de rentrées décalées sont proposées par les écoles spécialisées d’informatique ou d’art, ainsi que dans des écoles de management comme l’INSEEC ou l’Ipag.

Combien de temps durera mon cursus ?

Dans certains cas, notamment les BTS des lycées publics, les élèves devront mettre les bouchées doubles. Ils auront un an et demi, au lieu de deux, pour préparer leur concours. Certaines écoles aménagent l’emploi du temps pour rattraper les cours manqués pendant l’été. A l’université, c’est à l’étudiant de rattraper, comme il l’entend, les cours auxquels il n’a pas assisté.

Changer de filière… ou pas ?

L’université de Cergy-Pontoise, pour sa part, a mis en place un processus en plusieurs phases pour répondre aux besoins des étudiants décrocheurs. « Le réseau d’acteurs de l’accompagnement en première année est chargé de les repérer, les écouter et apporter des éléments de réponse, expose Sabine Lepez, vice-présidente en charge de l’orientation. Nous procédons ensuite à l’analyse de leur profil, avant de leur proposer une solution. »
Béatrice Langlois, conseillère d’orientation-psychologue au CIO Médiacom, livre plusieurs recommandations : « Il est essentiel de prendre le temps de réfléchir, il ne s’agit pas de changer de filière sur un coup de tête. L’étudiant devra ensuite réfléchir à son projet, car bien souvent les candidatures impliquent une lettre de motivation. L’important est aussi de ne pas vivre cette situation comme un échec : on peut se tromper et rebondir différemment. » Béatrice Langlois conseille également de solliciter les personnes ressources, par exemple les étudiants tuteurs et les enseignants référents à l’université, ou le CPE dans le cas d’un BTS. « Des structures spécialisées sont à la disposition des jeunes, comme les CIO en dehors de l’université, ou encore les services communs universitaires d’information et d’orientation (SCUIO), complète-t-elle.

Et si je ne trouve pas de solution ?

Ceux qui n’ont pas d’idée précise pour leur poursuite d’études ou ceux qui ne trouvent pas de place peuvent aussi se tourner vers d’autres projets, hors du monde scolaire : du volontariat dans des associations ou un voyage à l’étranger pour parfaire une langue étrangère. Une autre manière de mûrir son projet, sans perdre son temps, en attendant septembre et une nouvelle rentrée des classes.

Un parcours exigeant

Vous souhaitez ne pas perdre un an… encore faut-il être prêt pour une aventure exigeante ! Bien souvent, vous devrez réaliser en un semestre ce que les autres effectuent en un an. Une forte motivation est donc indispensable. Certaines écoles comme celles du Groupe ICS (ICD, ESAM, ISCPA…) proposent un encadrement et un suivi personnalisé pour les étudiants concernés. Tout au long du programme, un tuteur les accompagne dans leur choix d’école pour suivre le rythme particulièrement soutenu.

9 étudiants sur 10 victimes de stress, selon la SMEREP

9 étudiants sur 10 victimes de stress, selon la SMEREP

Neuf étudiants sur dix seraient victimes de stress, selon l’enquête de santé annuelle de la SMEREP, mutuelle chargée de la gestion du régime de sécurité sociale étudiant, menée avec OpinionWay. Parmi ces étudiants stressés « au moins une fois dans l’année », un quart se dit stressé en permanence et 60 % déclarent s’être déjà sentis « débordés, voire submergés par leur quotidien ». Plus inquiétant, 22 % ont déjà eu des pensées suicidaires (27 % chez les jeunes femmes).

Des étudiants sursollicités par le numérique

« On s’aperçoit que derrière une apparente sérénité (78 % des étudiants sont satisfaits de leur vie d’étudiant), les jeunes témoignent d’insatisfactions profondes, qui peuvent devenir des sources d’angoisse », commente Hadrien Le Roux, président de la SMEREP. Les causes de ce stress sont multiples : les périodes d’examens (94 % des répondants, dont 50 % de façon permanente), les études en elles-mêmes (82 %, dont 27 % de façon permanente) ou l’orientation (71 %, dont 25 % de façon permanente). Les outils numériques, et principalement les smartphones, apparaissent avoir une incidence sur la sensation de stress perçue. Les étudiants semblent conscients de leur impact sur leur capacité de concentration et la qualité de leur sommeil. 39 % reconnaissent être en situation d’alerte constante pour cette raison.

Dans ce contexte, les étudiants recourent au sport comme remède à la déprime et à l’angoisse : 64 % pratiquent une activité sportive au moins une fois par semaine, dont 38 % spécifiquement pour lutter contre le stress. Par ailleurs, 21 % sortent avec des amis pour se détendre. D’autres se tournent vers la consommation de produits psychoactifs : tabac (13 %), alcool (9 %), médicaments sans ordonnance (6 %), cannabis (3 %) ou anxiolytiques (3 %).

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